The Drawer : une nouvelle génération du dessin
Du 6 décembre 2024 au 1 février 2025, à l’Hôtel des arts de Toulon, dans le cadre de la programmation hors-les-murs de la Villa Noailles.
Commissariat de Sophie Toulouse & Barbara Soyer.
Avec Dany Albiach, Gabrielle Alexandre, Lucia Augé, Azad Avaguian-Eurdekian, Léna Bédague, Chloé Inès Berrady, Perrine Boudy, Léonie My Linh Campion, Marguerite Canguilhem, Alix Cassagnes, Antoine Conde, Alaïa Etchegoin, Anaïs Fontanges, Claire Gitton, Elias Hosni, Maëlle Ledauphin, Lucien Lejeune, Lucie Lozano, Lucas Mathieu (Caroub), Sordna-Rémy Neves, Fedor Pliskin, Cléo Robert, Zadig Robin, Karim Saidi, Simon Thouément, Léa Toutain, Elise Weber.
En 2024, la villa Noailles, en partenariat avec la Métropole Toulon Provence Méditerranée et la revue The Drawer s’unissent pour imaginer un rendez-vous autour de la très jeune scène du dessin.
Pour cette première édition, l’exposition à l’Hôtel des Arts TPM présente une sélection de travaux publiés, pour leur très grande majorité, en juin dernier dans le magazine The Drawer vol.24, Under 25, qui réunissait les oeuvres d’une trentaine d’étudiant.es en 4e ou 5e année d’écoles d’art en France et à l’international.Sous le commissariat de Barbara Soyer et Sophie Toulouse et scénographiée par le designer Joachim Jirou-Najou, l’exposition en présente un aperçu, proposant un état des lieux du dessin aujourd’hui, tel qu’il se pense et se pratique en 2024.
Comment les étudiants dessinent-ils ?
Avec quels outils ?
Quelles visées ?
Quel(s) monde(s) dessinent-ils ?
En valorisant la richesse des voies du dessin actuel, envisagé de plus en plus souvent sous forme d’installations, l’exposition est aussi l’occasion de revenir sur les motifs qui le nourrissent, et sur la place, notable, de l’intime et du collectif dans les réalisations et les discours produits. Oscillant entre légèreté et gravité, les dessins des jeunes artistes apparaissent comme des tentatives de tisser des liens entre eux et le monde, donnant à leur histoire personnelle une portée collective, conjuratrice des malheurs et des blocages de l’époque.
Une exposition comme une traversée dans le dessin et les humeurs du moment, où la perméabilité s’organise et où les liens se réinventent, dessinant de nouveaux scénarios.
Le dessin comme espace de liberté, de guérison, de mise à distance et de transformation du monde pour la jeune génération.




